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19/02/2008

Au plus offrant

Ils sont verts, bleus ou rouges, âgés de 18 (à Florac) à 97 ans (au Havre), ce sont les candidats aux municipales. Ils sont tous sur la ligne de départ, prêts à tout pour vous séduire, vraiment à tout...

 

    

Je n'irai pas voter. Comme ça, je pourrai me plaindre de ne pas être représenté...

 

On vous l'a dit et répété, la principale préoccupation des français c'est le pouvoir d'achat. ll y en a un qui l'a bien compris, c'est Djemi Drici. Candidat "social-démocrate" à la mairie de Denain (Nord), il promet d'offrir 300 euros en bons d'essence ou un billet d'avion gratuit à chaque électeur en cas de victoire (Tiens, les pompistes et les agents de voyage vont sûrement voter pour lui!).

A Lodève (Hérault), Pierre Guiraud s'est, quant à lui, souvenu que Jacques Chirac avait batti sa carrière politique sur le serrage intempestif de mains (il doit d'ailleurs détenir un record en la matière). Conscient qu'il ne pourrait pas l'égaler, il a eu l'idée d'inventer une machine automatique à serrer les mains des électeurs, qu'il installe régulièrement sur la voie publique.

 

Des voyages, des bons d'essences, des machines à serrer les mains! Tout cela, c'est bien joli, mais cela ne remplacera jamais le bon vieux bourrage d'urnes...

Commentaires

Comment bourrer les urnes,
leçon N°1 (que tous les fraudeurs du monde entier connaissent)

- Préparez un certain nombre de bulletins de la liste que vous souhaitez voire élire dans autant d'enveloppes officielles.

- Attendez qu'il n'y ait plus de scrutateur du clan opposé, et d'électeurs non recommandables dans la salle de vote.

(Par exemple à midi ou vers la fermeture)

- Ouvrez l'urne, retirez autant de bulletins que vous allez en rajouter sans trier.

- Rajoutez en une fois dans l'urne les bulletins préparés à part.

(Attention de ne pas se tromper et malencontreusement dans la précipitation de refermer sans rajouter, ou pire de remettre les bulletins d'origine)

- Vous aurez sûrement enlevé des bulletins de votre clan, mais vous êtes sûr d'en avoir rajouté.

(attention selon le nombre de votants dans le bureau il faut être raisonnable et ne pas en modifier plus de 70% environ, ce serait trop visible)

Pour être sûr de votre vote il ne vous reste plus qu'à être SCRUTATEUR (n'importe quel citoyen peut l'être) et poireauter toute la journée dans le bureau de vote.

Écrit par : Mister Magouille | 19/02/2008

Ca sent le vécu Mister Magouille...Félicitations pour votre livre "Comment bourrer les urnes en 10 leçons" qui est un best-seller monial, traduit en 70 langues...

Ps: J'espère qu'aucun de vos proches ne se présente aux prochaines élections!!

Écrit par : Poninska | 20/02/2008

J'ai 2 membres de ma famille qui se présentent sur une liste de copains, ils ont toutes leurs chances.

Leçon N°2 : comment diriger des élus locaux sans être responsable

Faites élire une liste qui vous est dévouée, qui ne pourra rien vous refuser.

Pour cela il faut détenir sur chacun des informations négociables, par exemple sexuelles, ce sont les meilleurs à la vente.

Écrit par : Mister Magouille | 20/02/2008

Moi, le candidat qui m'amuse c'est le candidat Modem de Grenoble qui s'appelle Mathieu Mauvais!
Son slogan c'est: Faites le bon choix,votez....Mauvais!

adresse de son site:
http://www.mathieumauvais.fr/

Écrit par : Square | 20/02/2008

Je me souviens de la fameuse Martine Lehideux du FN...qui elle portait bien son nom!!

Écrit par : Poninska | 20/02/2008

Leçon N° 3 :
Le nom ne fait pas tout mais il ne faut pas qu'il repousse les foules.

Cependant mieux vaut un nom particulier qu'un nom trop commun.

Ce fut bien employé après la guerre de 40, où nombre de politicien gardèrent comme nom devant les électeurs leur nom de résistant, le plus célèbre CHABAN DELMAS, longtemps président de l'Assemblée Nationale et Premier Ministre ensuite.

On peut toujours y associer (attention aux ratages) un symbole tel que très connus : la rose, la croix de lorraine, le trèfle; moins connus : la pomme, le tournesol; la poire personne n'a osé mais tous les électeurs y ont pensé.

Écrit par : Mister Magouille | 21/02/2008

Mesdames, Messieurs,
J'ai grandi dans un quartier que l'on appelle "le Faubourg du château ou la croix sainte Marie". Celles et ceux qui ont vécus ou qui vivent encore dans ce quartier : croient encore à une réelle intégration physique. J'ai grandis avec les slogans "Beur, Blanc, Black», j’ai rêvé aussi et j’ai attendu mais j’ai rien vu de bien.
Certaines communes ont poussés la jeunesse au désespoir au point qu'une majorité de jeunes de 18 à 30 ans et même plus, ne peuvent même plus regarder l'avenir en face. Quand on a pas un vrai travail, un vrai salaire, c'est son avenir qui mis en cause ! Quand on laisse assassiné une partie de la jeunesse par la drogue ; c'est le repli sur soi et la division qui gagne du terrain ! Ceux qui ont parlés d'intégration, ont privilégiés leur propre intérêt et s'affichent pour de grande cause mais ne participent pas directement ! Ils cherchent les honneurs, la médaille sur le dos des pauvres gens.
Les ghettos sont devenus terrible (un état dans un état) ; l’augmentation de la délinquance, un racisme plus intelligent que celui connu dans les années 1970 et 1980. Une police de moins en moins humaine et plus répressive (pour ne pas dire plus productive pour l’état et sa finance !)
Dans les quartiers, la situation est la même : des groupes se forment, des idées s’installent et les ennemis de la république augmentent.
Lors de la campagne des municipales de mars 2008, je ne voulais pas devenir une vedette, ni Maire de Denain mais juste réveiller celles et ceux qui veulent réellement s’intégrer. Être Français c’est aussi participer à la vie associative, politique et culturelle de son pays. Je ne veux pas rester sur mon fauteuil toute la journée et critiquer sans rien faire.
Depuis 1999, je me bats aux côtés des citoyens denaisiens (je suis président d’une association) pour dénoncer les agressions, l’indifférence et le communautarisme. Pourtant lors de ces élections, on m’a insulté à travers les médias que j’étais communautaire. Je suis Français et fier de l’être et je ne renie pas mes origines mais je me bats pour une réelle intégration. Il n’y a pas de verbe sans le fait !
Celle et ceux qui parlaient d'intégration, de justice sociale et d'égalités des chances, dans les années 80, n'ont faits que parler sans jamais tenir leur promesses.
Ils ont profité d'un système et de la naïveté des gens qui eux voulaient s'intégrer et vivre dans la paix. Depuis les extrémistes se sont emparés de ses personnes au rêve brisé, les quartiers sont devenus des états dans un état où vivent des ennemies de la république.
Un an après les élections on calme ses jeunes avec des ballons, des minis stades et des maisons de quartier mais leur avenir est tracé ! Je suis triste de voir cela car je crois réellement à l’intégration, à l’idée que l’on peut partager nos différences sans pour autant être en conflit.
Je n’ai pas été compris ni aidé dans mes actions mais je ne baisse pas les bras et je continu le combat avec ma petite association. Une vertu que je souhaite : la patience. Un jour la vérité gagnera !
Vive la France !
Djemi DRICI (djemidrici.blog.fr)
0628331643

Écrit par : drici | 03/09/2009

Les commentaires sont fermés.

 
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